20 mai 2009
Les aveux: Finis ma passion (destructrice) pour l'OM
Seigneur.
Tu façonnes la bouture de notre mort. Ta main peut adoucir les épines, inconnues dans ton paradis.
Non, ta toute-puissance n'est pas loin de nous mêmes quand nous sommes si loin de toi.
Ah, si je m'étais intéressé à la rumeur de tes nuées:
et ils connaitrons le tourment de la chair
or moi je voudrais vous épargner
ou encore:
il est bon pour l'homme de ne pas toucher à une femme
ou encore:
il est bon pour l'homme de ne pas croire en sa passion
Oh seigneur. Guide moi à travers les tenebres de mes tourments,
Vêtu de vils apparats de bonheur,
nos exégètes manifestations dominicales,
font appel à nos pulsions animales.
Ah petite balle, Oh seigneur, qu'il me soit donner la force de ne plus t'offenser.
Un jour bercé par le bonheur de la victoire puis de la fête,
Transpercé le lendemain par l' horreur noir de la défaite,
Trop dur est la vie du supporter.
Comment l'œuvre ultime de ta création,
peut elle se laisser envahir en de telles proportion,
par d'abjectes passions?
Car tout ce qui me rapproche de cette terre, m'écarte chaque jour de ton royaume.
Dieu tout puissant, acceptes moi,
Acceptes mon âme polluée par de juvéniles intentions que la sagesse tarde à étouffer.
Je me tourne désormais vers toi,
dissocie mon âme de ce corps qui échoua,
dilapidé par les dernières gesticulations d'un lyon déchu,
un jour sur les verts pâturages du Vélodrome,
qui une fois de plus déçue,
a bien compris que tout les chemins ne mènent pas à Rome.
Libère le et bien loin en dessous de toi, de nous, se joura le destin de la 38iéme...
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